Avec BREL

Antoine Garrido au chant et Laetitia Jollet au piano vous propose un récital où se côtoie la fine fleur de la Chanson Française : Brel, bien sur, ainsi que Piaf, Férré, Barbara, Reggiani, Brassens… Une voix et dix doigts, un interprète et une pianiste et non l’inverse comme c’est si souvent le cas.

Le piano  tangue et tempête sur « Amsterdam »,  devient complice sur « L’italien »  et se déchire sur « L’aigle noir » mais reste toujours fidèle à l’interprétation.   L’interprétation, car c’est bien d’interprétation qu’il s’agit – cet art qui exacerbe la violence et la profondeur des sentiments humains et qui ne souffre d’aucun à peu près

Rien que ça, rien que ce voyage dans l’univers de Brel serait déjà un bonheur en soi. Mais il y a plus. Car Garrido ne fait pas que chanter Brel, il y ajoute toutes ses tripes à lui. Il n’imite pas, il recrée, et même l’archi célèbre « Ne me quitte pas » prend soudain un tour nouveau, une inflexion originale, un phrasé qui côtoie celui du grand Jacques sans vouloir se confondre avec lui. Magistral.

Laurent Rouquette – L’Indépendant – 18/07/2006

Interpréter Brel est devenu une gageure, mais Antoine Garrido a donné le maximum pour une prestation courageuse et très honorable.

Michel Trihoreau – Chorus n° 58 – Festival GeorJacLéo – 13/10/2006

Le récital Brel commence. La voix est belle, originale, habitée et ne cherche pas à imiter le maître. Antoine Garrido place son talent d’interprète aux services des textes et de la musique. Les personnages des chansons de Brel retrouvent de la densité physique, une présence incarnée : Jef, Ces gens là, Madeleine, les marins du port d’Amsterdam, les bourgeois… Garrido excelle aussi à transmettre la force déchirée du Brel de « La Quête » quitochesque à « Amsterdam ». 

Guy Caunègre – Sud Ouest – 04/11/2007

La poésie était à l’honneur au Théâtre de la Mer de Sainte Maxime où toute la sensibilité de ces textes forts était remarquablement interprétée avec passion et émotion par Antoine Garrido, magnifiquement par le jeu complice de Laetitia Jollet au piano.

Maryse Cote – Nice Matin – 20/08/2008

En concert, l’interprète laisse la place à l’artiste et l’homme s’efface derrière le chanteur pour se mettre entièrement au service de la beauté des textes et de l’infinie délicatesse des mots : c’est peut-être cela tout simplement le talent et c’est en qualité d’interprète géniaux que Montand ou Gréco ont bâti leurs formidables carrières, et on aura toujours besoin d’artistes, tel Antoine Garrido, pour enchanter avec des titres comme « Madeleine», « Ces gens là » ou  « Amsterdam » sans oublier bien sur Laetitia Jollet, couturière musicale d’un tour de chant où la simplicité des lignes mélodiques habille d’harmonie le costume poétique des mots. Alain Cazalis – Midi Libre – 11/11/2008

Pendant prés de deux heures, Antoine Garrido et Laetitia Jollet  nous ont plongés dans un bain de poésie. Antoine Garrido possède trois atouts : sa voix tout d’abord, chaleureuse et puissante, qui n’est pas sans rappeler celles de ses grands maîtres. Son talent d’interprète, ensuite, qui s’exprime avec sensibilité et nuance, sans recherche d’imitation ou d’effets faciles.  Et enfin,  et surtout,  l’une de ses cartes maîtresses  est  d’avoir à ses côtés la présence, le talent et la complicité de Laetitia Jollet qui fait corps et âme avec son piano.

Dominique Perrin – Le Dauphiné – 16/01/2009

Servi par l’impeccable accompagnement de Laetitia Jollet, Antoine Garrido a transmis par son interprétation charnelle et inspirée, à la fois la dramaturgie réaliste et l’humour populaire de ces répertoires.

Sylvie Nicola – La Dépêche du Midi – 26/07/2011

Antoine Garrido, au mieux de sa forme, porté par une Laetitia Jollet complice a restitué avec justesse et conviction ces chefs d’œuvre. Chaque chanson égrenait les sentiments humains dans une œuvre toujours contemporaine avec des  sujets  toujours d’actualité

Danielle Lot – L’Indépendant – 20/10/2012

Antoine Garrido a interprété avec justesse et émotion le répertoire de ces monstres sacrés de la Chanson Française. Sa voix chaleureuse et puissante, ses expressions passionnées ont laissé le public sous une émotion admirative. De plus, une communion et une parfaire harmonie règnent entre le chanteur et sa pianiste de génie. Michel Sulik – Midi Libre – 04/08/2013

Ces textes inoubliables, encore dans toutes les mémoires, Antoine Garrido, les rend avec passion, sans vouloir faire du Brel dans sa gestuelle ou sa voix, mais avec sa propre interprétation menée tambour battant !

Joëlle Olivero – Nice Matin – 13/04/2015

Antoine Garrido, accompagné de Laetitia Jollet au piano  a interprété Brel avec la même fougue et le même enthousiasme que le grand Brel de l’époque.

Geneviève Œil – Le Dauphiné Libéré – 23/07/2015

 



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